Recherches et carrière du Pfr Didier Raoult

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Le père de Didier Raoult est médecin militaire et sa mère infirmière. Les familles de ses parents sont issues de Normandie et du Nord de la Bretagne.

En 1961 Didier Raoult s’installe à Marseille avec ses parents. En 1970, il s’engage sur un navire pendant deux ans. En 1972, il passe un baccalauréat littéraire en candidat libre puis s’inscrit en faculté de médecine. Il obtient son internat et un doctorat.

Didier Raoult est marié depuis 1982 avec Natacha Caïn, psychiatre, dont il a deux enfants.
Il découvre un moyen de cultiver les rickettsies et ainsi les étudier. En 1984, il crée ex nihilo l’Unité des rickettsies. Professeur, il enseigne les maladies infectieuses à la faculté de médecine de Marseille et a dirigé depuis 1982 une centaine de thèses de médecine et doctorats d’université.

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Le Parcours de Didier Raoult

Professeur titulaire – Docteur en médecine
Spécialité : Microbiologie, Maladies infectieuses, Maladies infectieuses
Directeur d’IHU Méditerranée Infection, Marseille France
Aix Marseille Université / AP-HM

– Administration et responsabilités
2013 > Professeur associé associé (Université King Abdulaziz, Jeddah)
2011 > Création et gestion de la Fondation « I.H.H.U. Méditerranée Infection », Marseille
2008-2011 Création et présidence de la Fondation scientifique « Infectiopôle Sud », Marseille.
2002-2003 Conseiller au Ministère de la Santé et au Ministère de la Recherche, du Bioterrorisme et des Maladies Infectieuses.
2004-2006 Président du comité scientifique du laboratoire NSB4, à Lyon, France.
1994-1999 Président de l’Université d’Aix Marseille, Marseille
1993-1994 Président de la Commission nationale de la recherche médicale et chirurgicale, France
1991-1994 Création et direction du département de recherche du CHU de Marseille.
1988-2007 Création et direction du Centre collaboratif de l’OMS pour les maladies du rickettsiales.
1987-2011 Chef du Centre National de Référence pour les Maladies Rickettsiales – Marseille, France
1984 > Création et gestion de l’Unité des Rickettsies (associé à l’AMU et depuis 1992, au CNRS, depuis 2008 à l’IRD, depuis 2012 à l’INSERM

Les Honneurs et distinctions de Didier Raoult

Didier Raoult été fait « Commandeur de l’Ordre du mérite » (2015) « Officier de la Légion d’honneur » (2011) « Chevalier de la Légion d’honneur » (2000) « Chevalier de l’Ordre du mérite » (1995),

Didier Raoult a reçu 25 prix nationaux et internationaux
Les prix nationaux
Didier Raoult a reçu le Prix Louis D de la Fondation 2015 (Institut de France) ; Grand Prix Inserm 2010 (pour l’ensemble de la carrière) ; Prix Eloi Collery 2009 de l’Académie nationale de médecine ; Prix Jean Valade 2003 de la Fondation pour la recherche ; Prix Piraud 1997 de la Fondation médicale de France ; Prix de la science et de l’armée française 1996 ; Prix des professeurs associés, Marseille 1986 ; Prix Nourri – Lemarié 1985 (Médecine tropicale), France.

Les prix internationaux

2014 Prix Thomas J Marrie- Halifax (Canada) ;
2012 Medical Grand Round, Conférence annuelle Shaia, Virginie (USA) ;
2010 Price Excellence in Clinical Medicine, Nijmegen (Pays-Bas) ;
2009 Khwarizmi International Award (KIA), Téhéran (Iran) ;
2008 Sackler Lecturer Award, Université de Tel Aviv (Israël) ; J.D.
2008. Williams Awards (Royaume-Uni) ; conférence d’introduction
2007 (American Society of Microbiology) ICAAC, Chicago (USA) ; conférence distinguée 2006 à la Washington State University, Washington (USA) ;
2006 Medical Grand Round, Medical School, Standford (USA) ;
2006 Medical Grand Round, Massachusetts General Hospital, Boston (USA) ; 2005 Medical Grand Round, Medical Grand Round, Hôpital de Chicago (USA) ;
2005 Fred Soper Lecture (American Society for Trop Med Hyg) Washington (USA) ;
2003 J. Smadel Lecture (Infectious Diseases Society of America), San Diego (USA) ;
2002 Award of Overseas Sciences, Royal Belgian Tropical Medicine Society (Belgique)
2002 Award of Excellence, European Society for Clinical Microbiology and Infectious Diseases ;
2002 E. Garner King Memorial Conference, Edmonton (Canada) ; 2000 Pfizer, IDCP Discovery series ;
Les principales publicat

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LE PR DIDIER RAOULT EST LE CHERCHEUR EUROPÉEN DONT LES PUBLICATIONS ONT ÉTÉ LES PLUS CITÉS PAR LA COMMUNAUTÉ SCIENTIFIQUE INTERNATIONALE DANS LE DOMAINE DES MALADIES INFECTIEUSES

Le Pr Didier Raoult (Aix-Marseille Université), directeur de l’Institut Hospitalo-Universitaire Méditerranée infection à Marseille, figure en première position des chercheurs européens dont les publications ont été les plus cités par la communauté scientifique internationale dans le domaine des Maladies Infectieuses. Ce classement a été établit en février 2017 sur la base de l’analyse du nombre de citation de publications parues dans des revues de Microbiologie scientifiquement reconnues durant une période de 7 ans entre 2007 et 2013. Le Pr Raoult a publié 636 articles entre 2007 et 2013 et ces articles ont été cités 18,128 fois par les scientifiques de la communauté internationale. Cette liste a été établit d’après la base de donnée Clarivate Analytics (anciennement Thomson Reuters), qui recense les chercheurs les plus influents du monde en science et science sociale et SCIMago qui est une mesure de l’influence scientifique des revues savantes.

D’autre part, le Pr Didier Raoult ainsi que 4 autres chercheurs rattachés à l’IHU Méditerranée infection figurent sur la liste des chercheurs les plus cités par la communauté scientifique internationale publiée par Clarivate Analytics (Highly Cited Researcher list). Le Pr Didier Raoult figure parmi les chercheurs reconnus dans la section microbiologie, le Pr Eric Vivier (Aix Marseille Université) et Bernard Malissen (CNRS) figure parmi les chercheurs reconnus en Immunologie, ainsi que les Pr Bernard Henrissat (CNRS) et Pedro Coutinho (Aix Marseille Université) qui figurent à la fois dans la section Biologie/Biochimie et dans la section sciences des plantes et des animaux.

Financé par le Programme Investissements d’Avenir, l’Institut Hospitalo-Universitaire Méditerranée Infection est un centre de recherche, de soin, de formation et de valorisation spécialisé dans la lutte contre les maladies infectieuses. Il est dirigé par le Professeur Didier Raoult, microbiologiste le plus cité en Europe.

Les membres fondateurs de l’IHU Méditerranée Infection sont : Aix-Marseille Université, l’Assistance Publique Hôpitaux de Marseille, l’Institut de Recherche pour le Développement, le Service de Santé des Armées, la Fondation Mérieux, l’Etablissement Français du Sang et l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale.

L’IHU Méditerranée Infection a été bâti grâce à un soutien financier du Programme Investissements d’Avenir piloté par le Secrétariat Général à l’Investissement, du Fonds Européen de Développement Régional (FEDER), de l’Agence Nationale de la Recherche, de la Région Provence Alpes Côte d’Azur, du Département des Bouches du Rhône, de la Métropole Aix-Marseille Provence et de la Ville de Marseille.

LA VEILLE SANITAIRE INTERNATIONALE DE L’IHU

L’IHU s’est doté d’une structure de veille sanitaire internationale qui édite chaque mois un bulletin faisant un point sur l’actualité internationale dans le domaine des maladies infectieuses. Tous les jours, les responsables de la veille surveillent l’actualité épidémiologique, guettent l’apparition des nouvelles épidémies et l’évolution de celles-ci à l’échelle internationale. Des communiqués de presse peuvent être rédigés si l’actualité le nécessite (Fièvre jaune au Brésil en 2018, peste à Madagascar en 2017).

L’IHU est au cœur du dispositif international de surveillance des pathologies d’importation chez les voyageurs/migrants par son implication active dans les réseaux de surveillance EuroTravNet (http://www.istm.org/eurotravnet) et Geosentinel (www.geosentinel.org).

Références bibliographiques

Schlagenhauf P, et al. (2015) Travel-associated infection presenting in Europe (2008-12) : an analysis of EuroTravNet longitudinal, surveillance data, and evaluation of the effect of the pre-travel consultation. Lancet Infect Dis. 15(1):55-64.
Leder K, et al. (2013) GeoSentinel surveillance of illness in returned travelers, 2007-2011. Ann Intern Med. 158(6):456-68.

BULLETIN DU 13 MARS 2020

CORONAVIRUS : COVID-19

L’actualité épidémiologique internationale est dominée par l’épidémie de coronavirus. Les données évoluent rapidement que ce soit au niveau mondial, européen ou de la France.
Je vous communique les dernières données et je vous invite à suivre au jour le jour l’évolution sur le site de Santé Publique France, ou de l’OMS.

Monde : Depuis déc. 2019, au 12 mars, 125 518 cas (80 955 en Chine) ont été notifiés et 4 617 décès (3 162 en Chine)
Les nouveaux cas apparaissent désormais hors de Chine. Le 12 mars :4 621 nouveau cas : 31 en Chine et 4 592 hors de Chine
117 pays sont concernés.
L’OMS a qualifié cette épidémie de Pandémie le 11 mars 2020.

Rapport OMS coronavirus

Europe : Au 12 mars, 22 105 cas confirmés dont 12 462 en Italie. La France , L’Espagne et l’Allemagne ont plus de 2 000 cas.
ECDC : Coronavirus en Europe

France : 2 876 cas au 12 mars et 61 décès. La France est le deuxième pays européen le plus touché, derrière l’Italie.
10 foyers sont signalés. Dans ces zones la phase 2 renforcée a été mise en place. Le 12 mars, différentes mesures ont été adoptées pour contenir l’épidémie et pourront évoluer au fil des jours.
Le 16 mars les écoles et les universités seront fermées au moins jusqu’aux vacances de Printemps.

Santé publique France : Coronavirus

Personnes à risque : deux catégories de personnes sont à risque de formes sévères : les personnes âgées et les personnes avec des comorbidités. Une étude chinoise portant sur 44 000 patients a montré l’évolution du taux de mortalité en fonction de l’âge. Le taux de mortalité augmente fortement pour les patients à partir de 70 ans : 8% et 80 ans : 14%. Il n’y a aucun décès avant 10 ans et le taux de mortalité est de 0.2% de 10 à 40 ans.

L’OMS rappelle que l’application par le plus grand nombres des mesures de protection protège les plus vulnérables.

Pour les voyageurs : le ministère des affaires étrangères français recommande de différer les voyages à l’étranger non indispensables. Certains pays mettent en quarantaine les passagers en provenance de France. L’Arabie saoudite a suspendu le petit pèlerinage (Umra) jusqu’au 31 mars. A ce jour les départs pour le Ramadan (du 23 avril au 23 mai) et le Hajj (juillet) sont maintenus

Depuis le 11 mars les USA ne laissent plus entrer les voyageurs européens. Différents pays prennent des mesures similaires pour limiter la diffusion du virus. Chacun doit se renseigner et agir en conséquence. Le site du ministère des affaires étrangères est mis à jour régulièrement. Ministère des affaires étrangères. Conseils aux voyageurs.

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ÉPIDÉMIE À CORONAVIRUS COVID-19

Marseille, le 22 mars 2020

Epidémie à coronavirus Covid-19

Dans le contexte actuel de la propagation de l’épidémie à coronavirus Covid-19 sur le territoire français et dans le monde.
Conformément au serment d’Hippocrate que nous avons prêté, nous obéissons à notre devoir de médecin. Nous faisons bénéficier à nos patients de la meilleure prise en charge pour le diagnostic et le traitement d’une maladie. Nous respectons les règles de l’art et les données les plus récemment acquises de la science médicale.

Nous avons décidé :
· Pour les tous les malades fébriles qui viennent nous consulter, de pratiquer les tests pour le diagnostic d’infection à Covid 19 ;
· Pour tous les patients infectés, dont un grand nombre peu symptomatiques ont des lésions pulmonaires au scanner, de proposer au plus tôt de la maladie, dès le diagnostic :
– un traitement par l’association hydroxychloroquine (200 mg x 3 par jour pour 10 jours) + Azithromycine (500 mg le 1er jour puis 250 mg par jour pour 5 jours de plus), dans le cadre des précautions d’usage de cette association (avec notamment un électrocardiogramme à J0 et J2), et hors AMM. Dans les cas de pneumonie sévère, un antibiotique à large spectre est également associé.

Nous pensons qu’il n’est pas moral que cette association ne soit pas inclue systématiquement dans les essais thérapeutiques concernant le traitement de l’infection à Covid-19 en France.

Pr Philippe Brouqui, Pr Jean-Christophe Lagier, Pr Matthieu Million, Pr Philippe Parola, Pr Didier Raoult, Dr Marie Hocquart

Covid-19 : les travaux du Pr Raoult sur l’association hydroxychloroquine + azithromycine

Alors que le président Emmanuel Macron s’est déplacé hier à l’IHU Méditerranée pour rencontrer le Pr Didier Raoult, des questions émergent sur la régularité des essais menés dans le centre, au-delà de la méthodologie.

L’infectiologue iconoclaste a-t-il pris trop de libertés avec le code de santé public dans ses recherches sur l’efficacité de l’association

Hydroxychloroquine/azithromycine dans le traitement de l’infection par le SARS-CoV-2 ?

Selon les experts consultés par « Le Quotidien du Médecin », les chercheurs de l’IHU Méditerranée Infection se seraient exonérés d’un certain nombre d’étapes réglementaires et déontologiques. Consultée, l’agence nationale du médicament et des produits de santé (ANSM) précise qu’elle a demandé des éléments d’explication aux chercheurs marseillais.

La principale pierre d’achoppement concerne la qualification des travaux de l’équipe du Pr Raoult menés sur 80 patients. Dans le titre de leur étude publiée le 27 mars dernier, les chercheurs de Marseille précisent qu’il s’agit d’une étude observationnelle portant sur des patients, or plusieurs observateurs estiment qu’elle rassemble toutes les caractéristiques d’un essai clinique de médicament, recherche interventionnelle qui implique le respect d’obligations réglementaires particulières.

Trois catégories de recherches

Mais d’abord, quelques éléments de contextes : depuis 2016, avec l’entrée en vigueur de la « loi Jardé » les recherches impliquant la personne humaine (RIPH) sont organisées en trois catégories :

les recherches interventionnelles qui comportent une intervention sur la personne non justifiée par sa prise en charge habituelle (RIPH1), les recherches interventionnelles qui ne portent pas sur des médicaments et ne comportent que des risques et des contraintes minimes (RIPH2) et les recherches non interventionnelles dans lesquelles tous les actes sont pratiqués et les produits utilisés de manière habituelle, sans procédure supplémentaire ou inhabituelle (RIPH3).

En qualifiant ses recherches d’observationnelles (RIPH3) et non d’interventionnelles (RIPH1) l’équipe du Pr Raout s’exonère de l’autorisation qui doit être donnée par l’ANSM après un examen détaillé, de la sécurité de l’essai et de sa méthodologie. De plus, et quelle que soit la catégorie de recherche, le protocole aurait dû être soumis à Comité de protection des personnes (CPP) institué par la loi.

Or sur ce point, le travail du Pr Raoult et de ses collègues ne rentre pas dans les clous, puisque le protocole n’a été révisé que par un comité d’éthique local interne à l’IHU dirigé par le Pr Raoult et que l’ANSM n’a donc pas été avisée comme elle l’est par le CPP, même pour les recherches observationnelles.

« S’il s’agit d’un essai de médicament sur l’être humain, le comité d’éthique local n’est juridiquement pas compétent pour autoriser ce travail, résume Philippe Amiel, juriste, membre du Comité d’évaluation éthique de l’Inserm, et auteur d’un livre sur le sujet*. « Pour le juriste, l’article de l’équipe du Pr Raoult ressemble fort au compte rendu d’une recherche impliquant la personne humaine. Il faut observer que les auteurs affirment que leur étude est conforme à la déclaration d’Helsinki. Or cette déclaration est le texte de l’Assemblée médicale mondiale qui fixe, précisément, les principes éthiques applicables à la recherche médicale impliquant des êtres humains. Ce qui laisse penser que les auteurs sont conscients que leur étude est bien une telle recherche. C’est assez troublant ».

Si tel est le cas, ce que l’ANSM devra évaluer, la recherche serait tout bonnement une expérimentation illicite sur l’être humain, une situation devenue une rareté au XXIe siècle malgrè un exemple récent retentissant.

Mais les auteurs peuvent aussi avancer que leurs travaux ne sont jamais qu’une étude rétrospective sur données, c’est-à-dire le compte rendu d’une série de cas cliniques concernant des malades pris en charge de manière protocolisée, mais sans intention d’expérimenter. Ils peuvent appuyer leur argumentaire sur le décrèt du 25 mars dernier qui encadre la prescritpion hors AMM de l’hydroxychloroquine dans la prise en charge des cas de Covid-19.

Leur étude échapperait alors au régime des RIPH qui suppose des actes pratiqués sur les personnes à des fins de recherche. « La limite entre ces deux démarches peut se discuter », alerte Philippe Amiel, qui estime « qu’un débat, avec les informations utiles fournies par les auteurs, devra probablement avoir lieu ultérieurement. » Ce débat intéressera les chercheurs en biomédecine confrontés à des situations d’urgence sanitaires. Le point, en effet, qui dépasse le cas des équipes de Marseille, est de savoir si l’urgence justifie qu’on s’affranchisse des règles légales protectrices des personnes, mais aussi, par l’examen préalable des méthodologies d’étude, de la science.

Que peut-il se passer à présent ?

SI l’ANSM décide de s’emparer du dossier, elle pourrait le porter devant la justice. Les auteurs d’expérimentations illicites sur l’être humain sont, selon l’article 223-8 du Code pénal, passible d’une peine de 3 ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende.

« Nous sommes là pour soigner les patients », répond l’IHU

Contacté par le « Quotidien », l’IHU Méditerranée Infection n’a pas souhaité commenter. « Nous sommes là pour soigner des patients, les traiter pour leur pathologie ne justifie pas que l’on fasse appel à un comité de protection des personnes », nous a-t-il été répondu. Dans un communiqué du 22 mars, 6 médecins de l’IHU, dont le Pr Raoult, expriment leur souhait de considérer l’association hydroxychloroquine (200 mg x 3 par jour pour 10 jours) + Azithromycine (500 mg le 1er jour puis 250 mg par jour pour 5 jours de plus) comme le traitement standard des patients atteints de COVID-19. Dans de nombreuses communications vidéos, le Pr Raoult a par ailleurs répété qu’il considérait les données cliniques actuelles suffisantes pour généraliser cette prescription.

source

Voir en ligne : Recherches et carrière du Pfr Didier Raoult

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